Extrait du discours du président à Sophia Antipolis le 1er février :
« Pour aider les malades dans la durée à domicile, il faut soutenir les aidants. Le développement des structures de répit sera accompagné en réglant la question du transport du patient vers ces institutions.
Par ailleurs, le médecin en charge de la personne malade devra prêter une attention toute particulière aux capacités d’endurance des aidants. La force d’une chaîne tient à son maillon le plus faible. Il ne sert à rien de prendre en charge la personne malade si les capacités de résistance de l’aidant s’érodent en silence. C’est toujours la même logique qui doit prévaloir, celle de l’approche globale. »
Les intentions sont tout à fait louables. Reste à voir la réalité qui en résultera sur le terrain car l’approche de la question de l’hébergement temporaire reste peu structurée, notamment en ce qui concerne l’information, le repérage et la sensibilisation des aidants et sur le sujet délicat de la solvabilisation des séjours. T
out cela ne génère pas un enthousiasme débordant chez les gestionnaires de structures qui portent bien des places d’accueil temporaire dans leurs demandes d’autorisation parce que cela est une condition, mais qui ne s’attachent pas à les faire vivre ensuite, préférant les affecter à un accueil de longue durée.
Y’a encore du boulot M. le Président !
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